« La Poste, notamment par son implantation sur l’ensemble du territoire, est un vrai lien social. Nous y sommes tous extrêmement attachés et nous avons toutes les raisons de craindre, comme les agents concernés, de voir disparaître un à un les bureaux de Poste, surtout dans des zones plus rurales »
« Ce projet a été annoncé sans qu’une concertation n'ait été menée, ni avec les salariés ni avec les élus locaux. Dès le départ, cette manière de procéder est une stratégie perdante.»
« Par ailleurs, vouloir aujourd’hui le changement de statut et l’ouverture de capital de La Poste alors que la situation économique est des plus instables me parait être très risqué.»
« Se préparer à l’arrivée de la concurrence, assurer l’avenir de l’entreprise, sa pérennité et son développement, cela ne se fera pas avec une manne financière supplémentaire. Et encore moins par l’intermédiaire des marchés boursiers. Elle se fera avant tout, comme cela s’est fait depuis plusieurs années, avec celles et ceux qui y travaillent. Il est inconcevable d’agir ainsi, ni économiquement, ni – et surtout – humainement. »
« Il faut donc faire table rase de ce projet et en construire un nouveau, basé sur l’histoire de ce service public, sur sa mutation en entreprise depuis plusieurs années, sur les hommes et les femmes qui travaillent dans le groupe et sur les attentes des Françaises et des Français. C’est tout le message que j’adresserai tant auprès du gouvernement que de la Commission Ailleret qui vient d’être mise place. »
Ouuuuu, comme ce message fait froid dans le dos. Encore un affreux gauchiste qui refuse la modernisation de l'Etat? Quand vont finir de se taire ces misérables socialistes, communistes, qui vivent avec un siècle de retard ???
Allez, je vous en donne l'auteur. Franck Marlin, maire d'Etampes et député apparenté UMP du sud Essonne.
Sans commentaires...

Je suis actuellement en train de terminer mon mémoire de Master 1. Je dois le rendre cet après-midi, et il me reste la dernière partie ainsi que la conclusion.
Ce vendredi 4 mai 2007 se tient l'Assemblée Générale annuelle des actionnaires de EADS. L'occasion de mettre à plat, dans ce contexte d'élection présidentielle, les derniers rebondissements connus en France et en Allemagne.