Quézako

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Recommander

Catégories

Blogs


    Adrien

    Cédric

    Damien

    Franck Boissier
   
    Mathilde

    Morgane sur skymoche :-(

    Nicolas, militant et prof

    Romain  (Mano)

    Xavier

    Yvan Lubraneski

    Blogessonne 

    Les sans-papiers en lutte - Massy
  
    Changer la vie

    Trucmuche

   

          Pour m'informer...

    RFI, il faut sauver cette radio !

    Observatoire de la net-campagne Essonne 2008

    www.91secondes.fr

    Rue89.com, la révolution de l'info

    Libé

    Le Monde

    L'Huma

    Sport24.com

    Marianne

    Le Sarkophage


   

Sinon j'aime :

   
    Télécharger comme je veux

    Le Petit dernier

    Axiom

    Les Fatals Picards

    Le MAP

    Keny Arkana

    Les Têtes Raides

    Les Joyeux urbains

          Et aussi....

    La télé libre

    Les logiciels libres




    []
Visiteurs aujourd'hui !!!
Ce qui est bien, mais pas top...

Critiques


Vendredi 19 juin 2009
C'est un évènement comme on n'en fait peu dans le secteur. Mister Gang est de retour ! Le groupe qui a lancé le reggae en France se reforme et jouera demain samedi au festival des Pieds dans l'herbe de Bretigny.

Originaire de Corbeil et Villabé, Mister Gang a littérallement bercé ma génération. Dès 1994 et leur album éponyme "Mister Gang", les musiciens ont débuté dans les fêtes des villes avoisinantes. Le célèbre petit chaperon rouge symbolise parfaitement une musique teintée de fraicheur, de soleil et de fête !

C'est en 1999 que le Gang connait la consécration, avec "Liberté Illégale". Le cultissime Tout le monde est la sonne le glat d'un groupe qui devient le porteur d'une musique jusque la très peu développée en France. Sniper, Liberté Illégale sont autant de tubes mélant rythme, texte et dynamisme.

Après 3 concerts donnés au mois de mars, le Gang se produira pour notre plus grand plaisir, gratuitement, demain soir à partir de 19H. C'est un rendez-vous à ne rater sous aucun pretexte !


Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Jeudi 11 décembre 2008
Une lecture qui me manquait. Voila qui est fait, j'ai enfin lu 1984 de Georges Orwell. 1984, ou la prophétique vision d'Orwell d'une société totalitaire, dans laquelle le parti unique contrôle tout. Jusqu'à la langue. La Novlangue est la langue officielle de l'Océania, empire-dictature, vouant un culte ultime à Big Brother.

Intrusion du parti dans l'intimité de chacun, par le biais des télécrans, sorte de téléviseur-visiophone qui diffuse continuellement un flot de messages du parti, tout en filmant et écoutant tout ce qui se passe dans la vie des camarades.

L'avènement au pouvoir du parti marque ici le pas d'une recherche du pouvoir pour le pouvoir. Sans autre justification ou visée idéologique, celui-ci n'aura de cesse de tout faire pour se maintenir en place, quitte à vaporiser le moindre soupçon de dissonance en son sein. Maintenir un état de guerre perpetuelle contre l'énemie extérieur et intérieur est un autre des grands principes de l'angsoc, sorte de doctrine stalino-faschiste.

Une lecture enrichissante, et déconcertante. Extrait.

"On pouvait leur faire accepter les violations les plus flagrantes de la réalité parce qu'ils ne saisissaient jamais entièrement l'énormité de ce qui leur était demandé et n'étaient pas suffisamment intéressés par les évènements publics pour remarquer ce qui se passait."


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Mardi 2 septembre 2008
Steinbeck aime la grande vallée californienne. Il y est chez lui. Né à Monterey, une large partie de son oeuvre prend pour contexte les histoires qui se déroulent le long de cette vallée. Le lecteur que je suis de ses romans connait Salinas, l'agiculture qui y est le poumon économique, ses habitants, ses traditions, ses cultures, ses manières de vivre et d'appréhender cet espace. La grande vallée des années 40 ou 50 parait si monotone, mais tellement riche, qu'on se conçoit aisément traversant les paturages, observant les ranchs, les hommes sur leur chevaux, les bêtes qui broutent, les paysans travaillant la terre..

Parmis l'ensemble de ses ouvrages - Steinbeck reçu le prix nobel de littérature en 62 - La Grande Vallée, justement, est un recueil de 15 nouvelles. Différentes vies à découvrir, des secrets, des histoires et Le Poney Rouge, sublime épopée d'un gamin, fils de fermier, qui, dans trois nouvelles, apprend et se construit autour des épreuves qu'on lui donne à vivre.

On est comme ce gamin lorsqu'on lit son histoire. Les obstacles à franchir sont autant de force qui feront de lui, n'en doutons pas, un homme, et du lecteur, un contemplateur avisé.

Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires

Jeudi 28 février 2008
tetesraides.jpg Jeudi 21 Février 2008, salle Jean Lurçat de Juvisy sur Orge. Pour leur deuxième date d'une nouvelle (très) longue tournée qui commence, les Têtes Raides présentent leur nouvel album, Banco.

Suite à leur dernier opus "Fragile", où les Têtes Raides avaient choisi des sonnorités rock et la démonstration sur scène d'une musique parfois puissante et très electrique, c'est un véritable retour aux sources qu'ils opèrent au travers de ce disque sorti en décembre. Accordéons, cuivres, cordes... tout cela accompagné de paroles toujours saisissantes, troublantes, parfois engagées : Expulsez-moi est un véritable brûlot contre la politique d'immigration de la France.

A noter, une lecture, à la mode "slam" d'un texte de Stig Dagerman de 1952, Notre besoin de consolation est impossible à rassasier, qui donne, pendant 20 minutes, une dimension énorme à cette écriture, par la voix de Christian Olivier et l'orchestre des Têtes raides.

Avec Banco, les Têtes raides nous offrent un album vivant et énergique, changeant et percutant. Quel plaisir de l'écouter, et plus que tout, de voir jouer ce groupe en concert.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Dimanche 3 février 2008
Quelques mots sur un livre surprenant que je viens de terminer, après l'avoir lu en étape. Il s'agit d'un recueil de nouvelles. Une quinzaine d'histoires d'amour pour être plus précis. Drôles, tristes, cinglantes, émouvantes, on passe réellement par toutes les émotions en découvrant la vie des ces femmes. Car il est question de comprendre la vie de ces 15 personnages, ces 15 femmes narratrices, au coeur de leurs sentiments. On apprend à la fin que l'auteure s'est servie de personnes qu'elle connaissait, pour l'inspiration.

Pour la petite histoire, j'ai trouvé ce livre dans le RER C un soir. Un signe peut être... sachant que les scènes se déroulent à Madrid, je me dis que le but de ce livre est peut être tout simplement d'être reposé au hasard d'un train, ce qui se fait beaucoup dans les wagons espagnols.
etxebarria.jpg

Comprendre la sensibilité des femmes, c'est ce que je retiens de cet ouvrage. D'une utilité certaine, il donne un oeil sur les pensées et reflexions intimes de ces personnes, d'un ordinaire et d'une simplicité tels, que cela en devient exceptionnel.

Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires

Dimanche 13 janvier 2008
5 nouvelles de Jean-Paul Sartre. Je m'arrêterai sur la première et la dernière, celles qui m'ont le plus intéressé.
Ibbieta est un anarchiste espagnol. Il est enfermé, avec 2 compagnons, dans les goeles franquistes, attendant la sentence du tribunal militaire d'exception qui s'annonce, sans aucun doute la mort. La dernière nuit qui se déroule pour les trois protagonnistes ressemble à l'ambiance lue dans le dernier jour d'un condamné de Hugo.

Tensions, peurs, ressenti des personnages, toute l'ambiance de la nouvelle nous conduit à appréhender fortement le jour qui va se lever et, être synonyme d'une probable execution des 3 compagnons.


L'enfance d'un chef nous raconte l'enfance et l'adolescence de Lucien, fils d'un patron d'usine, appelé à prendre la succession de son père à la tête de l'entreprise familiale. Du cours élementaire jusqu'aux études supérieures, Lucien sait qu'il devra un jour prendre la relève de son père. Doute sur ses capacités, peur de ne pas être à la hauteur accompagnent le lecteur au long de la nouvelle. L'apprentissage de la vie amènera Lucien à faire beaucoup de rencontres, notamment à Paris. Découverte de la capitale, des femmes, de la sexualité et de la politique, entre autres.

Sartre dresse des portraits. Il ne porte pas de jugement. Il cherche à nous montrer, dans ces 5 nouvelles, le cheminement de chaque personnage, ni plus, ni moins. Chacun a ses défaults, ses qualités. Ce sont des gens simples, avec des reflexions intérieures qui traduisent le déchirement que l'on peut rencontrer lorsque l'on se met à réflechir, prendre du temps, se poser et penser.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Samedi 15 décembre 2007
mendoza-mauricio.jpg Dans le Barcelone de l'après Movida, Eduardo Mendoza nous brosse le portrait de Mauricio, jeune dentiste idéaliste. De retour de ses études, on le voit donc évoluer et une recontre hasardeuse le pousse à faire la campagne électorale du parti socialiste.

Entre structuration politique, mise à plat de ses idéaux et 2 histoires d'amour, Mauricio incarne parfaitement la classe moyenne catalane observant le changement confu mais rapide d'une société post dictature. Quand les aspirations révolutionnaires d'une militante pour laquelle il s'éprend, laisse la place à une relation sérieuse avec une jeune avocate féministe, on se rend compte que les sentiments et la politique sont pour Mendoza des choses étroitements liées.

Une sorte d'explication transposable à notre temps. Mille et une recontres, discussions, fasconnent un peu ce que nous sommes, des individus sans cesse en quète de vérité.

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus